Grâce à l'Alliance Française de Madras, on a eu une très bonne chance à découvrir les films d'animation français. La fête des films d’animation a commencé le 24 avril et a fini le 30 avril.
Le 24 avril : Le Roi et L'oiseau
C'est une histoire du Roi V+VIII = VIII+ VIII = XVI, qui gouverne le royaume de Tackardia, qui tombe en amour avec une belle bergère. Mais elle, elle aime un jeune ramoneur. Avec l'aide d'un Oiseau, ils échappent aux pièges entournant ce royaume. Réalisé par Paul Grimault, ce film a quatre chansons qui ont été écrites par Jacques Prévert, un poète très connu en France.
Selon moi, Le film critique les Rois qui sont aveuglés par leur pouvoir. Et aussi, l'oiseau qui parle dans une manière très intelligente, représente un caractère très fort dans ce film.
Le 25 avril : Kirikou et la sorcière
« Kirikou et la sorcière » est un conte africain traditionnel tourné en film par le réalisateur très acclamé – Michel Ocelot. Ce film raconte l'histoire d'un petit bébé qui lutte contre une sorcière.
Il montre notre petit héros lutter contre l’ignorance des villageois, les préjugés, faisant face à plusieurs problèmes pendant son voyage pour voir "le sage" - son grand père de l'autre côté de la montagne- pour apprendre le secret pour vaincre la sorcière et plutôt pour la transformer en une femme douce.
Grâce à des images lumineuses et colorées et des dialogues le film capture l'attention et l'imagination complètes de ses spectateurs de toutes les catégories d'âge.
Il apporte également la culture riche et la vie et les croyances traditionnelles des Africains d'une façon la plus simple pourtant la plus belle qui peut être facilement comprise et acceptée. Ce film a reçu de nombreux prix dont le Grand prix international du film d’animation au festival d’Annecy assure à Michel Ocelot une large reconnaissance du public.
Le 26 avril : Le chien, Le Général et Les oiseaux
Une histoire que j'ai beaucoup aimée. Réalisé par Francais Nielsen, Cette histoire raconte la vie d'un général qui a utilisé jadis les oiseaux pour brûler MOSCOW pour sauver son pays. Toute de suite après la guerre, il devient un hèros national. Et maintenant, chaque jour, les oiseaux qu'il a brûlés le hante.
Il y a un chien « Bonoparte » qui est très intelligent. C'est lui qui me plâit beaucoup, dans le film. Comme on dit « Près de l'eglise, loin de Dieu » d'abord, le général l'ignore. Il essaie même de se débarasser de lui. Mais plus tard, le chien lui manque. Ensuite, il le cherche et finalement s'occupe de lui. Mais, les oiseaux le hante encore. Alors, un beau jour, il décide de libérer tous les oiseaux. Mais cette fois le général va lutter pour une cause noble. Pour faire ça, il prend l'aide des chiens. Enfin, grâce aux chiens, tous les oiseaux sont liberés.
A mon avis, c'est un film qui nous touche profondément. En effet, quelque fois, les bêtes sont plus intelligents que les humains.
Le 27 avril : Kaena et La Prophetie
Dirigé par : Chris delaporte et Pascal Pignon, Kaena et La Prophetie est un meilleur film animé que j’avais vu.
Le film commence par une explosion provoquée par la collision de quelque chose (que nous savons plus tard c’est un genre de vaisseau spatial) avec une autre planète. Le film dépeint alors la vie peut-être des premiers humains avoir été créés sur les branches supérieures d'un arbre colossal appelé L'Axe. Mené par le Prêtre le village lutte pour survivre les approvisionnements alimentaires épuisants, l’incrédulité ou plus mauvaise croyance fanatique dans leurs dieux à qui ils prient en vain.
Kaena est une jeune fille qui ne croit pas en dieux, est une rebelle qui devient le sauveur de la communauté et la mène à leur "paradis".
Le film est plein du symbolisme duquel peut-être le plus intense est celui dans lequel Kaena marche en avant sur l'air mince, un pont étant formé car elle marche, montrant au peuple pour avoir confiance en elle et pour la suivre. Le film nous fait penser au sujet de notre origine : Pourrait-il être vrai que nous sommes des étrangers d'une autre planète ?, qui est Dieu...
Combinant des techniques superbes de l'animation 3D avec un genre de musique qui laisse un écho long après qu'on l'ait entendu, le film était un succès énorme.
Le 28 avril : La prophetie des Grenouilles
Ce jour-là, je suis allé un peu en retard,je n’ai pas vu les premières scènes. Et pourtant, j'ai continué à voir ce film.
Réalisé par Jacques Remy Girard, ce film raconte comment les bêtes et les humains survivent une mauvaise catastrophe (une inondation). Enfin, le bonheur rentre. Selon moi, ce film n'est pas très intérresant.
Le 29 avril : L'île de Black Mor
Réalisé par Jean-François Laguionie, ce film raconte l’ histoire d'un jeune garçon qui rêve de devenir un pirate très connu comme Black-Mor. Kid, le jeune garçon échappe d'un orphelinat. Avec l'aide des autres gens, il vole un bateau et commence un voyage en cherchant l'île de Black Mor.
Enfin, quand il trouve le trèsor de Black Mor, il découvre la vérité que Black Mor est son père. Alors, il laisse le trèsor là, et fait un tour en bateau pour devenir un bon pirate comme son père.
Selon moi, le dénouement montre la sagesse du Kid, et sa détermination de devenir un pirate même après avoir trouvé le trèsor de son père.
Le 30 avril : Les triplettes de Belleville
On dit en général « Tout ce qui commence bien, se finit bien ». Mais, le dernier jour des Festivals de film, c'était le contraire parceque ce jour-là on a visionné un film pénible. Si on voit ce film, c'est sûr qu'on deviendra paresseux.
Pour terminer, je voudrais dire que tous les films étaient magnifiques sauf le dernier. On a eu un beau temps grâce à l’AFM et à Satyam cinemas.
Santhosh et Aparna